7 commentaires sur “Ici & Aujourd’hui

  1. Pratiquement, je réencode tout ce que j’achète. Sauf ce qui sort de la Volte, on se demande pourquoi 🙂 Les feuilles de style à 1147 lignes, c’est trop de la daube ! En général, pour du texte lambda, 21 lignes suffisent, et encore c’est en pinaillant ! Misère, il y a donc une équation qui se confirme :

    EPUB CHER = CODE MERDIK+DRM

  2. Ces numériseurs industriels font de la merde en barre, c’est pourtant pas faute de le dire et de le répéter. Et pour 40 €/titre, ben voilà… Dans la vie, on a ce qu’on paye. Et tant pis pour le cochon de payant.
    Heureusement qu’il y a les réseaux pirates pour faire du bon travail.

    • Par contre, pour ce qui est de vivre en faisant du bon travail, c’est cramé. J’ai répondu à une annonce où les gens offraient royalement 30 euros par titre encodé…
      https://encodeurs.wordpress.com/2013/02/13/30-euros-par-livre/

      Eh bien la personne m’a écrit pour se plaindre que je n’étais pas gentil. Les gens n’ont pas de sous, donc ils envisagent sereinement d’exploiter leurs camarades, et quand ceux-ci protestent, ils se font faire la morale.

      • De quoi tu te plains, tu as reçu une réponse.
        Moi j’ai gentillement envoyé mon CV et j’ai pas eu de réponse 😦

        C’est marrant, l’édition doit être la seule profession où on se lance sans un sous. Je vois mal un garagiste tenter le même coup : « désolé j’ai pas de sous, je ferai la réparation sur le trottoir »

  3. Certes. Mais à notre décharge (les éditeurs qui ont fait du papier avant de faire du numérique) : on ne comprend rien au code, le CA du numérique oscille entre 1 et 2% du CA papier, on y perd un temps infini en gestion de base de données, on ne cesse de nous dire que le numérique « ça ne coûte rien » (et accessoirement que les éditeurs s’en mettent plein les poches sur le dos des auteurs en particulier…), qu’on devrait vendre toujours moins cher (quand ce n’est pas totalement gratuitement)… donc on cherche évidemment à numériser « à pas cher »… J’aime bien votre rôle d’aiguillon, mais sans carburant (le chiffre d’affaires ou à tout le moins une perspective de CA) le marché va mettre quelques années à se professionnaliser. Aux US (22% du CA de l’édition sous forme numérique parait-il) leurs ePub sont si parfaits que ça ?

    • Décharge totalement acceptée bien sur.

      Le numérique coute moins cher, sur le long terme, que du papier, mais ce n’est certes pas gratuit. Mais en dehors de votre temps, du prix de numérisation, et parfois un peu de vrai promotion numérique, à l’heure actuelle, rare sont les éditeurs à dépenser plus. Ce qui est cohérent avec les revenus générés pour certains. D’autres tirent un peu mieux leur épingle du jeux.
      Mais la plupart de ces coûts sont uniques, et donc diluable dans le temps.

      Faire « à bas prix » de la numérisation qui demandera dans le futur une nouvelle numérisation, est ce une bonne vision à long terme ? Je ne le pense pas, mais j’accepte être partisan en tant que lecteur et codeur. La stratégie numérique de chaque éditeur doit effectivement être adaptée aux moyens et besoins de chacun. Est-ce que les Editions Maxima on déjà un lectorat numérique assez grand pour justifier le coût et le temps ? Je ne sais pas, mais le milieu de l’entreprise à probablement des moyens pour payer un « juste prix » plus élevé que pour les romans.
      Le « juste prix » pour les éditeurs et pour les lecteurs est encore à trouver, il y aura toujours de lecteurs voulant payer moins cher, mais si la qualité, l’absence de DRM, la faciliter d’achat et de lecture sont là, ce lecteur devrait être prêt à payer le juste prix.
      Le cas de « Ailleurs & Demain » est un peu différent de votre maison d’édtion, grand groupe, avec qq moyens, mais surtout de la littérature de genre, privilégiée des lecteurs numérique « early adopters »
      ActuSF et d’autres utilisent un petit outil de conversion en interne qui fait qqc de passable niveau code, et avec un peu de travail, un rendu convenable, donc c’est possible sans « grand » investissements (et je mets grand entre guillement, car ce n’est pas plus cher qu’un maquettiste papier)

      Et non, les Etats-Unis ne font pas de la qualité, principallement parce que les grands revendeurs comme Amazon et Apple ont pris le problème à l’envers : au lieu d’exiger de la qualité, ils ont développés des outils de lecture palliant aux défaut de code.
      Le marché Européen n’est pas dominé par un géant pour qui le code ne compte pas, d’où l’apparition d’un trublion comme moi, de codeur soucieux de la qualité de leur travail.

      Alors oui je fais de grand discours sur la qualité du code, oui je hurle au scandale (pour certains éditeurs), mais si on arrivait déjà à un rendu de qualité pour tous les éditeurs, je serais déjà un lecteur satisfait.

  4. Pingback: Lafon et Laffont | Lecteurs en colère

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