19 commentaires sur “J’ai Lu ou J’ai pas Lu.

  1. Et voila, dédice numérique effectuée, mais vraiment, le PRS650 est pas fait pour ça 😦
    J’ai finit par demander une dédicace papier que je scannerai et intégrerai dans mon eBook.

    J’avais assisté à la dédice numérique de Jeff Balek pour TheSFReaader sur son PRS-T1, c’était bien mieux.

    J’ai cherché qq outils pour obetnir/faire des dédices numériques, mais il n’y a rien de probabant pour le moment, un soft chez Amazon et Autography sur iPad
    Si vous avez des pistes pour obtenir des autographes numériques, je suis preneur 🙂

    • J’avais vu Autography en vidéo, ça semble pas mal mais réservé à l’iPad malheureusement. Sur le PRS-T1, comme cela s’était-il passé ? Utilisation de l’interface tactile façon prise de note ?
      Il est certain que des méthodes sont à mettre en place, ce que tu vas faire (scan+intégration) n’est pas à la portée de Mme Michu. Il faut trouver des moyens user-friendly.

      • iPad uiniquement, et pour l’auteur/editeur uniquement pour ce que j’en ai compris, donc pas gagner. Au moins l’option d’Amazon semble plus « ouverte »
        Si je me souviens bien, sur le PRST1 il avait fait une prise de note, oui, mais je ne sais pas ce qu’il en est de l’export et intégration possible dans l’eBook.

        Ce que je fais scan/papier est un service possible à offrir 😉

  2. Faut voir comment fonctionne chaque liseuse pour la prise de note. Sur ma e60 par exemple, elle se fait en superposant un fichier image au texte, et n’est valable que pour la taille de police utilisée au moment de la création de la note.
    On peut imaginer prévoir une nouvelle entrée dans la structure de l’ebook ou une balise spécifique pour faciliter l’intégration d’une future dédicace ? Avec un service en ligne où il suffirait de déposer le scan et l’ebook pour que le premier soit automatiquement intégré au second ?
    Et puis trouver une solution efficace pour la vente d’ebook dédicacé sur les salons !
    Tout est à construire, c’est ce qui est formidable ! 🙂

    • 139Hey I am very interested in the marines and had 2 surgeries on my knees as a kid for bone spurs from growing to fast then another on my arm for a nerve in entrapment but no limitations and I want to know if I could possibly be difeaulisiqd been told I would be fine

  3. « Je vais finir par avoir de sérieux doutes sur la compréhension du livre numérique chez NordCompo et les éditeurs. Mais je soupçonne que la cause de cette marge encore et toujours présente soit bien pire : j’accuse Apple ! »

    En fait, si je peux me permettre, ça a plus à voir avec le design (donc mise en page) considéré comme « référence » du livre papier que de quoi que ce soit d’autre.

    Je m’explique.

    Il existe un livre considéré comme la bible du design du livre, The Form of the Book (voir http://artequalswork.com/posts/form-of-the-book.php), publié en 1975 et qui compile des essais rédigés de 1949 à 1974 par un putain de designer du livre papier. C’est lui qui a posé les guidelines du book design à une époque chez Penguin, guidelines qui étaient tellement bonnes en tout point (lisibilité, navigation spatiale, confort de lecture, etc.) que les autres les ont également utilisées.

    Je pense que cette marge à droite découle de cela puisque :

    « Ideal margin proportions 2 : 3 : 4 : 6. »

    (haut, droite, bas, gauche) pour le recto, inversé pour le verso.

    Donc, hum, en connaissant ces règles, j’arrive comprendre leur démarche, même si sur écran, si on prend la mise en page globale, on ne comprend pas et le rendu est mauvais. Et j’arrive comprendre d’autant plus que cette règle a largement été détournée par les web-designers qui s’en servent comme une règle de base pour la lisibilité, mais modifiée dans les proportions (souvent 2:3:4:3 où les marges gauche et droites sont donc égales, mais il y a d’autres proportions choisies où ce n’est pas le cas : c’est selon la complexité du site) vu qu’ils ont également à gérer l’organisation d’autres choses comme les pubs, menus, etc.
    Donc, bon, si tu n’as pas connaissance des pratiques des web-designers (qui pensent pour écran), et que tu reprends les règles papier, bah ça peut donner ça.

    Maintenant, je ne pense pas non plus qu’ils n’ont aucune foutue connaissance du livre numérique, je pense juste qu’ils ont une connaissance du design papier trop forte et qu’ils se cherchent beaucoup trop peu, que les règles utilisées jusqu’ici doivent être simplement adaptées. Mais il est difficile de réadapter toutes les règles communes et connues, il faut quand même le dire. Et puis il y a un tas d’autres facteurs à prendre en compte, notamment le fait que ces marges n’ont pas été choisies uniquement parce qu’on y pose le doigt. C’est assez complexe au final.
    En gros, utiliser l’écran dans toute sa largeur est une idée naturelle mais pas forcément logique au niveau d’une mise en page. Tout comme les designers du livre papier se sont rendus compte que c’était le cas pour la feuille, bien aidés par la nécessité de penser les marges pour une utilisation humaine, il est vrai. En soit, une marge à droite (légère) n’est pas forcément un mauvais choix, ce sont les proportions que l’on peut blâmer. Une marge à droite peut servir à autre chose, comme par exemple intégrer des blockquotes/citations qui soient plus visibles si l’ouvrage en comporte beaucoup, ça améliorera la lisibilité si on règle les proportions (taille de police, font-weight, line-height, etc.). Y’a pas mal de designers papier qui l’ont fait à une époque, pour certains ouvrages, notamment ceux inspirés par le bauhaus et le Swiss Design. J’ai encore croisé un bouquin mis en page comme ça la semaine dernière d’ailleurs.

    Après, pour l’anecdote en ce qui concerne l’app iBooks, il semble que les marges aient été choisies (et forcées) pour respecter un ratio de livre papier en particulier (de mémoire, le format paperback mais à vérifier), histoire que les conversions homothétiques soient simplifiées. À ce propos, certains éditeurs ont horreur du format 3:4 dans l’édition anglo-saxonne, parce que c’est beaucoup trop loin du format populaire (et maîtrisé), celui pour lequel les mecs ont l’habitude de penser la mise en page. Ça fait même tellement chier un gros éditeur qu’il ne lâche pas les couvertures normales du livre papier mais insère une couverture générique pour tous les bouquins (une image de base, titre, nom d’auteur), au format 3:4, dans ses fichiers. En gros, Apple s’est rendu compte que le 600 par 800 était une sacré erreur en ce qui concerne le livre numérique. Il aurait fallu faire des écrans adaptés qui respectent les ratios populaires du livre papier. Amazon n’a pas suivi le choix d’Apple sur Fire. Bon, le texte est un flux donc ça ne devrait pas être une contrainte, mais le ratio pose problème pour couvertures, photos pleine-page, illustrations, etc. Et quand tu as une culture du design forte (bien que transparente au lecteur) dans un domaine, ça joue vu qu’il faut changer les habitudes, réinventer des règles pourtant parfaites jusque-là, etc.

    Donc ouais, je te rejoins sur la marge à droite qui choque. Cela étant dit, j’y vois plus un problème d’usage, de non-adaptation et de proportions qu’un problème pur de marge. Mine de rien, tout est à faire, les règles sont à changer mais ne rien faire et ne pas repenser le truc ne satisfera personne. Les intervenants de l’IDPF en sont plus que conscients et bossent énormément sur ces problèmes de possibilités de design du livre numérique depuis quelques mois. Encore une fois, le but est la transparence auprès du lecteur, mais une énorme attention est portée aux développeurs pour qu’ils puissent faire leur boulot correctement, parce qu’il y a un énorme travail de design dans le monde du livre si on regarde bien.

    • Edit :

      « parce qu’il y a un énorme travail de design dans le monde du livre si on regarde bien. »

      devient

      « parce qu’il y a un énorme travail de design dans le monde du livre si on regarde bien, et que l’on peut facilement faire en sorte que reflowable-text ne soit pas incompatible avec des impératifs de design livre sans pour autant desservir le lecteur. »

      Cause : clavier qui glisse.

    • Tu devrais écrire plus souvent, c’est toujours un plaisir 😉

      Je suis bien conscient que le problème n’est pas juste un code erroné, mais bien la culture ancestrale du livre papier chez NordCompo, comme ce n’est pas la première fois que je leur signale l’aberration de cette marge (et je me sais lu par NordCompo), j’aurais espérer un changement au moins à ce niveau entre les deux articles, car si le code intra muros n’intéresse que moi, la rendu d’un eBook, c’est quand même la première impression du lecteur.

      Je maintien qu’il n’y a probablement pas de vérifications sur de multiple supports par contre, comme c’est le cas chez Walrus, PublieNet, Numeriklivres, ONLIT,… sinon cette marge aurait au moins du choquer une personne, culture papier ou pas

      ou je suis un illuminé trop maniaque… lol

      Notons au passage que NordCompo est un des rares à oser signer leurs créations, les autres semblent avoir honte 🙂

  4. Hum, effectivement, la réactivité n’est pas leur fort dans ce cas-là.

    Du coup, me demande si ce n’est pas aussi un problème technique (j’ai pas toutes les infos sur le sujet cela dit) au niveau du soft qu’ils utilisent et qui doit être modifié pour cette marge à droite (si automatisé, bien qu’il soit possible de le corriger manuellement mais ils n’en finiraient plus à le faire sur chaque fichier).

    Après, pour les verifs, ça montre aussi un peu que si les revendeurs fournissaient des outils de prévisualisation (comme Kindle Previewer… mais sans les bugs, cc. Amazon), ça arrangerait pas mal de monde vu que ça simplifierait la tâche. J’espère qu’Adobe va étudier la possibilité de le faire vu qu’ils bossent sur un nouvel SDK ebook, donc c’est vraiment le moment d’y penser, surtout quand on sait qu’il est largement utilisé, ce SDK.

  5. Pingback: Le marketing vu par J’ai Lu « Lecteurs en colère

  6. Ok, je tiens le coupable des div qui n’ont pas lieu d’être : le markup XML.

    Viens de jeter un coup d’oeil sur un EPUB d’un mec qui a exporté le fichier depuis Oxygen XML, j’ai effectivement les deux divs pour le header (et pire encore, une div qui vient se substituer à body…).

  7. Je viens de relire ton article et je suis re-d’accord avec toi ! Je trouve excellente ton idée de visualisation du code en 3D. C’est une idée dont on pourrait aussi s’inspirer quand on code un site web, et je vais d’ailleurs me la garder dans un coin de la tête pour scruter mon propre site un de ces quatre !

    Vérifier son livre numérique sur plusieurs support avant la mise à disposition est la moindre des choses, surtout de la part d’une maison d’édition établie pour qui l’achat de quelques appareils ne représente presque rien en terme de coût. Pour les petits éditeurs, c’est déjà plus tendu, mais quand on veut, on arrive toujours à se débrouiller.

    Je pense surtout que les éditeurs « établis » considèrent que l’édition numérique est une extension de l’édition papier, alors qu’il s’agit en réalité d’un tout autre métier (et plus exactement d’un ensemble de métiers).

    Je me demande d’ailleurs si les développeurs web ne sont pas les plus à même de traiter la partie design d’un livre numérique, puisqu’il s’agit de code ?

    @JiminiPan “ Du coup, me demande si ce n’est pas aussi un problème technique […] au niveau du soft qu’ils utilisent et qui doit être modifié pour cette marge à droite (si automatisé, bien qu’il soit possible de le corriger manuellement mais ils n’en finiraient plus à le faire sur chaque fichier).”

    Je ne suis pas d’accord : S’ils travaillent sur maquette (ce qui est certainement le cas), et que du coup ils automatisent le traitement, alors cette maquette peut être modifiée facilement car le travail ne devra être fait qu’une fois. Modifier une maquette est moins couteux en terme de temps que de modifier des livres un par un. Cependant, l’éditeur « Le Belial » n’hésite pas à mettre à jour ses livres numériques sans surcoût pour le lecteur. Comme quoi il est possible pour un éditeur de retoucher ses livres, même un par un.

    Il s’agit plus d’une démarche générale, qui est dirigée plutôt vers l’éditeur (moins de temps de travail, moins de coût) que vers le lecteur/client (plus de disponibilité, respect du lecteur).

    • L’outil en question est prévu pour les développeurs web 😉
      Extension apparemment très utilisée, Firefox à décidé de l’intégré par défaut depuis FF11.

      A noter que dans un eBook plus récent, cette marge à disparue, donc c’est possible sans vendre son âme au diable

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