10 commentaires sur “Quand on veut, on peut.

  1. Bonjour,

    Les editions Bragelonne font un tres bon travail.
    Sans aller jusqu’a lire le code source, ce qui depasse de loin mes competences, je trouve la qualite de leur ebooks tres bonnes.
    J’aime aussi beaucoup le fait qu’ils publient sans DRM.
    Ayant un Kindle et ne desirant pas etre verouille dans un eco-systeme unique, c’est pour moi un critere primoridal de choix.
    Mon seul regret est qu’ils ne publient pas en multi-format. Certes, j’ai pu convertir sans souci les ebooks achetes sur ePagine par calibre, mais avoir des multi-formats natif aurait ete encore mieux.

    • Bonjour,

      Bragelonne a effectivement un stratégie numérique cohérente et adaptée aux attentes de ce marché naissant.
      En ce qui concerne les format, l’ePub est leur format de prédilection (convertit par Amazon pour leur plateforme), mais ce marché est en constante évolution, donc qui sait. La remarque leur est parvenue en tout cas 😉

  2. Si je comprends bien ton commentaire, tu regrettes que les styles apparaissent dans le code, au lieu, j’imagine, d’une feuille de style CSS.
    Sauf que, sauf erreur de ma part, les feuilles de styles CSS sont là pour dissocier la forme (en l’occurrence la mise en forme) du fond (le texte en lui-même). Or, il me semble que les balises « i » et « em » datent d’une époque où les CSS n’existaient pas et où, justement, forme et fond se mélangeaient. En ce cas, si on passe par des CSS, ne vaut-il pas mieux passer par un , du moins, pour rester dans la logique qui a présidé à la constitution des CSS ? À moins qu’il n’existe une solution tierce ?
    Quant au « & shy; », il n’a effectivement pas d’utilité en lui-même mais peut probablement être utilisé pour des pointilleux de la typographie (en interdisant par exemple des césures sur des x et des y, alors que le logiciel les laisserait passer ?).

    • Heureusement que j’ai accès aux emails pour savoir qui poste 😉 Je me suis permis d’éditer ton message pour qu’apparaissent les balises, apparemment les commentaires n’apprécient pas les balises.

      Si l’on en viens à coder « p style=font-size=1em » plutôt qu’un simple « p » et le reste dans la CSS, oui ça me gène, surtout si ce style est récurrents, raison d’être de la CSS.
      Les balises « i » et « em » sont effectivement d’un autre temps, mais tjs plus logique dans l’optique d’un code épuré que la balise « span class= »italique ». C’est créer des classes additionnels alors qu’une existe déjà et reste paramétrable.

      Je reconnais le potentiel de « shy », ne nous y trompons pas, mais son application est très délicate à mettre en place. Et dans le cas présent, c’est plus un reliquat de la conversion du InDesign qu’une volonté réelle de maitriser la césure. Si on voulait maîtrisé cette césure, quasi tout les mots longs ou particuliers auraient du être traité 🙂

      • Bonjour,
        je débarque après la bataille, mais cette manie de vouloir supprimer les balises « i » — principalement– ou « b » par des « span » me semble aussi mauvaise que de vouloir tout remplacer par des « div » classées, dans l’unique but de dissocier contenu et forme.
        (les remplacer par « strong » et « em » me semble pur chipotage sémantique, et ne sert qu’à alourdir le code).

        L’écriture moderne utilise certains raccourcis, dont ces styles font partie :
        – « Le titre du roman » de M. Machin (pur textuel, ajout de ponctuation)
        – ‘i’ Le titre du roman ‘i’ de M. Machin (balises html)
        – / Le titre du roman / de M. Machin (symbolisation des styles en mode texte pur)

        Lorsqu’un auteur décide de symboliser/simplifier (?) son texte en utilisant de l’italique, par exemple pour une voix off plutôt que d’utiliser la ponctuation et les variantes « dit/déclara/blabla la voix off. », le style est nécessaire.

        Prendre le risque de tout coder en CSS et de ne plus avoir aucun formatage est une erreur. (CSS non lue/remplacée pour diverses raisons, styles non reconnus…) Alors que l’on continue à utiliser des balises pour les titres, les paragraphes, etc.
        Lorsque l’on écrit un texte, il y a une intention. Qu’elle soit symbolisée par une découpe en chapitre, en divers paragraphes avec titre, ou simplement en retour à la ligne. La plupart du temps le style italique est justifié, et ne doit être supprimé, ou risquer d’être supprimé, d’ou le besoin de balises fortes –reconnues sur la majorité ou la plupart des logiciels– plutôt que de span stylés. Dans le pire des cas, dans le doute, on peut ajouter une style italique aux balises « i » dans la CSS !

        Évidemment le plus simple serait d’harmoniser matériel et logiciel, et de mieux former les codeurs d’epub, mais si on se base sur l’évolution du HTML, autant rester avec un code qui fonctionne, plutôt que miser sur l’abstraction CSS.

  3. Bonjour,
    Quand tu décris le code de cet ePUB, j’ai le très fort sentiment qu’il s’agit d’un export InDesign CS5.5.
    Notamment à cause des « shy » (qui sont très utiles pour les versions papiers) et qui sont retranscrit lors de l’export. La présence de « p style=font-size=1em” qui s’ajoute d’elle même on ne sait pas pourquoi. Les choses du genre blabla plutot que blablaetc. Ils correspondent à des styles de caractères. Et dans la CS5.5, il est possible de régler les options d’exportation de ces styles, pour par exemple demander à ce que ce style « italique » soit exporté en « i » (simplement en tapant « i »).

    • Arf, je lis trop vite, désolé…
      Mais bon, il y a tout de même quelques précisions dans mon commentaire.

      • Bonjour Charles,

        Effectivement ils passent certainement par un export inDesign, qui sans un sérieux nettoyage ne correspond pas à mes critères de qualité.
        Mais cet équipe de numériseurs a tout de même fait de sérieux efforts 🙂

      • À ce propos, je serai très intéressé de savoir quels sont les nettoyages à faire suite à un export d’InDesign ? Dans la mesure où tu pourrais avoir un fichier sous main.

        C’est le logiciel que j’utilise pour créer mes ePUB, ce qui me permets d’avoir un seul fichier source et d’exporter en PDF print/web et ePUB.

        De mon côté, ce que je lui reproche plusieurs choses :
        – Exporter les styles de caractères en span et en ne mettant rien dans la css. J’ai ce cas là pour des styles grep qui empêches des groupes de mots d’être coupés.
        – Créer autant de fichiers que d’images importé dans le doc, même si c’est toujours la même. Il suffit d’avoir d’avoir le même picto sur 300 pages pour avoir 300 fichiers de créer dans l’ePUB.
        – Transformer les espaces fines en espaces sécable et non pas insécables (& nbsp;)

        HS : tu utilises souvent le terme imprimeur numérique pour désigner ceux qui font de l’epub. Un imprimeur numérique c’est plutôt celui qui imprime sur des presses numériques. On parle donc d’impression numérique, que l’on oppose aux autres procédés impression (comme offset, hélio, flexo, rotative etc.). Juste comme ça, pour info…

  4. Malheureusement, je ne pourrais te répondre concrètement, car si j’ai un InDesign comme source, je demande un extraction WORD, un PDF imprimuer ou je fais un copier/coller depuis InDesign vers OpenOffice.
    Par défaut, je refus e de perdre mon temps avec la conversion InDesign/ePub, le nettoyage étant plus conséquant que de repartir d’une page blanche.
    Mais tout ce que tu cites est effictivement les gros soucis de cet export qui ne comprend pas vraiment le numérique.

    En ce qui concerne le terme imprimeur numérique, je suis d’accord, il n’est pas parfait, mais je le préfère aux autres en cour pour le moment (numériseur est le plus proche mais tellement laid).
    Ce nouveau métier cherche encore son nom 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s