6 commentaires sur “Tractopelle obligatoire pour lire non fournie.

  1. Toujours le problème des maisons d’édition qui n’ont pas compris que le numérique n’était pas un simple copy-paste papier/numérique. Ca va encore durer longtemps à mon avis, ce n’est pas un problème de technique mais de mentalité. Les div sont sans doute dans cet epub comme les murs dressés dans leur tête. Allez lecteur, ne sois pas trop en colère, le texte reste d’Umberto Eco et il t’offre aussi le monde 😉

  2. Je resterai en colère tant que je devrais me saigner aux quatre veines pour des ePubs de mauvaises qualité.
    Mais cela ne m’arrêtera pas de lire le « contenu » qui reste de bonne qualité lui (sauf GROS problème de mise en page) 🙂

  3. Le simple prix aurait pu me freiner mais ta critique sera un atout de plus ! Voir que les indépendants font mieux est plutôt inquiétant… enfin, surtout pour les maisons d’éditions ! Petite remarque au passage (qui paraîtra certainement stupide mais j’assume !) quand un eBook existe au format papier, ne peut-il pas être tout de même utile de connaître les pages papiers, ne serait-ce que lorsqu’on cherche à en citer un passage ?

    • Seules les questions non posées sont stupides 🙂
      Les eReaders actuels n’affichent plus les pages encodées, uniquement leur propre compte des pages, donc à moins de mettre un texte visible « Page xxx », ce code est inutile.
      On m’a dit que c’était peut-être pour l’enregistrement à la BNF, preuve du côté rétrograde de la compréhension de l’ebook dans ce cas.

  4. Effectivement, j’avais la même question que Mediter et la réponse proposée (BNF) est ahurissante.

    Par contre, la redondance de la table des matières, je pense qu’on peut la nuancer. S’il est vrai qu’elle est dispo en un clic sur liseuses et tablettes, disons qu’une table des matières apparente, sous réserve qu’elle soit repensée ou bien faite, peut servir d’outil de navigation rapide.
    J’y mettrai, par exemple, les « cartes de navigation » qui ne font pas double-emploi avec la table des matières ou encore des tables de matières différenciées pour peut-être mettre en avant des contenus (enrichis ou pas), des passages bien précis ou des chapitres « majeurs ». De fait, elle pourra servir de liste de raccourcis et plus de table de matières à proprement parler. Si un livre est très très organisé avec chapitres, sous-chapitres, sous-sous chapitres, etc. et que l’on a une table des matières complète, il peut y avoir du sens à l’alléger et la proposer au début ou la fin du livre pour peu que l’on s’y prend correctement et qu’on y pense. Ou l’inverse…
    Après, si elle ne fait que reprendre la table des matières dispo par ailleurs, il n’y a effectivement aucun intérêt.

    • Un réponse à la JiminyPan comme je les aimes, constructive et élaborée 🙂
      Si la TDM avait une utilité quelconque, était pensée pour le numérique et favorisait la lecture, je serai bien sur le premier à le souligné dans une de mes analyses, mais celles rencontrées jusqu’à présent sont de simples copies de la version papier qui ne sert à rien.
      Si ces gros éditeurs se donnait la peine de lire un eBook une fois dans leur vie, ils s’en rendrait enfin compte.

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