Bonjour cher lecteur,
En contrepoids de mes deux articles précédent sur Les Enfers Virtuels de Iain M. Banks (double tomes et code), j’ai décidé de faire un troisième article plus positif pour cet éditeur qui somme toute est dépendant de fournisseurs externes pour leurs codes.
Car indépendamment d’un code peu conventionnel, on a pu constater ces derniers mois une volonté de changements aux Éditions Robert Laffont. Tout avait commencé par mon article sur La planète des Singes de Pierre Boule, un « classique » vendu à sa sortie en numérique quasi au prix du grand format nouveauté. Incompréhensible pour ce livre présenté par l’éditeur lui-même comme : « Vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, sans cesse réédité depuis sa première parution… ». Après une mise en vente initiale à 16€, j’avais déjà remarqué une décote discrète à 10,90€, et je constate avec plaisir aujourd’hui que l’on est passé à 9,99€.
Il en va de même pour d’autres titres, la plupart d’auteurs francophones (à l’exception des Hypérion dès le début assez proches des prix des poches combinés), signe que le lecteur, cet acheteur, est tout de même écouté, au moins un petit peu.
Il reste cependant dur à admettre les écarts de prix avec d’autres titres chez le même éditeur, mais l’on pourra soupçonner des obligations contractuelles ou des décisions « politiques internes » vis-à-vis du pendant papier.
L’autre point noir soulevé régulièrement chez les Éditions Robert Laffont, c’est la présence de DRM (DigitalRightManagement) mais que l’on devrait plutôt nommer verrou numérique, bien plus proche de son objectif.
Et là encore, j’ai pu constater avec plaisir l’absence de DRM sur plusieurs titres de l’éditeur. Encore une fois, tout a été fait dans le silence le plus absolu, mais c’est avec la sortie du premier titre d’une nouvelle collection : la Collection R, avec Starters qu’est apparu le pot aux roses. Initialement distribué avec un DRM (rappelons que ce premier titre, extrait du livre Starters à venir, est gratuit), la responsable numérique des Édition Robert Laffont est bien vite venu rectifier le tir sur twitter :
Et même de préciser dans la foulée :
Agréable surprise s’il en est.
Je ne peux que féliciter ce mouvement vers les attentes du lectorat, tant au niveau des prix qu’au niveau des verrous et autres tatouages. Encourageons donc cet éditeur (et tous les autres) à continuer sur cette voie.
Que la puissance de l’eBook t’offre le monde.











