Bonjour cher lecteur,
Si tu n’as pas suivi l’actualité des eReaders, voici un petit récapitulatif : sortie du Nook Simple Touch with Glow Light chez Barnes & Nobles, sortie du PRS-T2 chez Sony, annonce du KoboGlo chez Kobo et pour finir annonce du Kindle « paperwhite ».
Lors de toutes ces annonces et rumeurs pré-annonces, c’est le Kindle paperwhite qui a le plus retenu mon attention par sa promesse d’un meilleur contraste, aussi blanc que du papier. Mais lors de la keynote d’Amzon, j’ai vite déchanté, il y avait anguille sous roche.
Même si l’écran Pearl retenu par Amazon (et Kobo) a une meilleure résolution, le contraste n’a pas évolué quant à lui. Mais alors, pourquoi paperwhite, toutes ces images si « blanches » et ces lecteurs bavant devant cet écran si contrasté pour une meilleure expérience de lecture ?
Le marketing…
Car comme tous ses concurrents, Amazon intègre dorénavant une lumière dans ses écrans. Et en allumant cette lumière, même en plein jour, on augmente quelque peu le contraste « ressenti ». Mais si j’éclaire mon eReader par une source externe, j’ai le même résultat, ce n’est pas l’écran qui possède un meilleur contraste donc.
La communication de Barnes & Noble a été bien plus « honnête » sur ce point : cette lumière est là pour éclairer votre écran en cas de besoin, non pas pour simuler un écran plus blanc.
Et même si ça marche, même si la technologie d’Amazon semble bien développée, si la batterie tient ses promesses, cela reste un mensonge de marketing qui pourra berner le client non averti. La concurrence devient-elle si rude qu’Amazon ne peut plus se baser sur ses innovations « réelles » et ses offres à prix cassé ? N’oublions pas que c’est Barnes & Noble qui a décoché la première flèche du plus lumineux cette fois, un signe sur le futur du marché des eReaders ?
Que l’eBook t’offre le monde.
