C’est la faute aux pirates !
Tel est la réponse des éditeurs quand on les questionnent sur la présence de DRMs dans nos eBooks. Et pourtant, nous savons tous que seul l’acheteur labmda est embêté par un DRM. N’importe qui le désirant, à l’aide d’un moteur de recherche et de cinq minutes pour se débarrassé de ce verrou onéreux et totalement inutile, sans compter le surcoût.
Surcoût d’autant plus frustrant quand on sait que c’est ce même prix trop élevé, et la présence du dit DRM, qui encourage le piratage !
Certains écosystème vont même plus loin. Prenons Amazon et son Kindle. Les livres, qui ne sont pas acheté mais loué à long terme sont stocké sur les serveurs d’Amazon. Ci pour une raison ou une autre Amazon décide d’effacer une de vos livre payé rubis sur l’ongle, vous ne pouvez rien y faire.
Le cas Apple n’est certes pas plus reluisant, avec des DRMs vous coinçant dans son iBooks, promoteur du mauvais code et débilisant les numériseurs au point qu’il s ne sachent plus faire un code convenable, tant que le rendu dans iBooks y est !
Certains éditeurs/distributeurs préfèrent le « marquage », inclusion d’une ou plusieurs de vos données privées dans le code ou directement dans le texte. Si celui ci est limité à une mention sur la couverture ou une page, passe encore. Mais dernièrement je me suis vu mentionné dans tout les chapitres des mes livres. Chose plus que perturbante pour moi durant ma lecture, tant ce tag me sautait au yeux.
La prochaine fois que j’irai chez mon libraire, je lui demanderai aussi d’écrire mon nom en dessous de chaque page !
Et ensuite ?
Le code de mon ADN sera installé dans l’eBook ?
Une base de donnée globale enregistrera mes achats et me délivrera l’autorisation (ou non) de lire tel ou tel livre ?
Devrais-je me présenter chez le vendeur pour être marqué au fer rouge ?
…

Du calme.
Inspirez…
Expirez…
Quand on s’énerve, l’orthographe et la grammaire en prennent un coup, et la crédibilité suit.
En fait, la meilleure chose à faire est de refuser tout achat de livre sous DRM, et de signaler à l’éditeur pourquoi c’est un autre livre qui est tombé dans le panier.
A chaque fois.
Leur faire des reproches en leur donnant notre argent ne va pas les traumatiser outer mesure. Une vente perdue non plus, mais répétée, avec des pointeurs vers les éditeurs qui leur prennent leur business… Qui sait?
De toutes façons, s’énerver ne nuit qu’à nous.
Zen.
Une liste des éditeurs et libraires sans DRM peut aussi être utile. Nous avons tous les nôtres, mais tenter de faire une intégrale?
Exprimer sa colère,
Pour les ulcères,
Est salutaire
Mon rédac-chef aurait laissé passer des choses?
J’aime bien exprimer de temps en temps ma colère, surtout sur un sujet où les éditeurs font la sourde oreille. Mais mes articles sont toujours suivi d’une action de ma part.
Et déjà un retour d’un éditeur qui s’étonne du marquage si "envahissant", il contact son fournisseur sous peu pour tenter de le diminuer.
Pour les DRMs, je me fais moins d’illusions, on me répond généralement que c’est la "direction" qui décide de la politique, les "petitis" éditeurs Français justifiant l’usage des DRMs par la généralisation de ceux ci chez Amazon. (Depuis quand un éditeur est comparable à Amazon, je me le demande encore)
Merci pour votre suggestion, cette fameuse liste "éditeur" est en cours de réalisation (la page whitelist editors, en haut à droite
)
Mais pour les libraires, c’est moins simple, ceux ci vendant ce que les éditeurs veulent, ils ont peu d’influence sur la présence ou non de DRM.
Votre liste est la bienvenue si vous désirez me la communiquer