Bonjour cher lecteur,
Je vais te parler aujourd’hui de 22/11/63 de Stephen King, chez Albin Michel.
Chronique :
Comme à chaque sortie d’un nouveau Stephen King, je me précipite dessus en espérant un « bon ». Cet auteur très prolifique m’avait habitué à d’excellentes lectures par le passé, avec une baisse de régime (ou un autre genre) ces dernières années. Après le très bon Dome (à l’exception de la fin, tout le monde s’accorde là-dessus) ce nouveau livre de Stephen King était très attendu.
Ne voulant pas te faire patienter trop longtemps, je serais bref : À LIRE !
Voici enfin un Stephen King que je recommande sans hésitation, sa description d’une Amérique des années 60 est comme d’habitude de grande qualité, extrêmement bien documentée pour nous plonger dans cette époque bien révolue en 2011. Je te passerai le synopsis, résumé, je me contenterai de te dire : c’est du bon King.
Rendu :
Comme toute bonne lecture, celui-ci n’a pas échappé à mon œil scrutateur et les imperfections/manques du livre numérique.
La sempiternelle marge à droite, je vais finir par croire que tous les grands éditeurs français essayent de nous envoyer un message subliminal…
Même si le rendu global est bien mieux que celui des deux derniers articles (bon exposant, bonnes petites majuscules,…) il reste quelques soucis pour un perfectionniste.
Les appels de note de bas de page trop petits pour certains eReaders, comme d’habitude, un mot en gras qui ne devrait pas, même un mot manquant dans le texte, une liste d’options avec une indentation malvenue lors du retour à la ligne. Preuves que le livre numérique n’est pas relut avant sa mise en vente. Il y a également les petits détails de mise en page manquants : les lettres ont droit à une mise en page, mais pas les articles de journaux.
Dernier détail étrange, le livre comporte 3 niveaux de titres, mais seulement 2 d’entre eux se retrouvent dans la table des matières, bien gênant pour une navigation aisée (dont j’ai eu besoin lors de ma lecture, donc au moins UN utilisateur frustré)
Même si globalement le rendu est au rendez-vous, un de mes auteurs préférés aurait mérité plus, bien plus.
Code :
Sans aucune illusion, je me suis penché sur le code de ce livre numérique. Et sans aucune surprise, on a droit à une conversion automatisée.
Voici à quoi ressemble le code chez Albin Michel, encore une fois avec surabondance de balises <div> (bleu clair) (mais au moins, pas en remplacement des balaises <p> (gris)), une utilisation de classes inutiles (bleu foncé et vert), et comme trop souvent, l’absence de balises titre <h> (rose dans mon code).
Et voici le même texte, avec le même rendu, mais un code correct et bien plus clair.
Beaucoup de codes inutiles, certes invisibles au lecteur, mais pas pour les outils de lecture, source de différences entre machines, voire pire, perte de mise en page de texte.
Pour terminer, je suis désagréablement surpris par les métadonnées, quasi vides. Même l’auteur est renommé « King », tout court…
Les éditeurs ont décidément encore de grands efforts à fournir pour atteindre un niveau convenable de codage pour leurs livres numériques.
Que la puissance de l’eBook t’offre le monde.






















